Vagineering : explorer de nouvelles pistes en matière de contraception
En 2019, une équipe de neuf étudiantes et étudiants montpelliérains a imaginé une approche innovante de la contraception dans le cadre du concours international de biologie de synthèse iGEM. Cette initiative, baptisée Vagineering, explorait la possibilité de modifier génétiquement une bactérie du microbiote vaginal afin qu’elle produise des molécules susceptibles d’empêcher les spermatozoïdes de se déplacer.
Le projet reposait sur une réflexion autour des possibilités offertes par la biologie de synthèse pour diversifier les méthodes contraceptives. L’équipe avait notamment travaillé sur le choix d’une bactérie candidate et sur le principe théorique d’un mécanisme contraceptif réversible.
Cette proposition a été récompensée lors de la compétition iGEM de 2019. Elle témoigne de la manière dont la recherche étudiante peut contribuer à explorer de nouvelles pistes scientifiques autour de la santé reproductive.
Il est toutefois important de distinguer le concept étudié à l’époque d’une méthode contraceptive validée : l’article original présente un projet de recherche exploratoire, et non un dispositif disponible pour le public.